Folklore

Nous avons toujours eu, à Herchies, un folklore très vivace avec des personnages hauts en couleur. A Herchies, les ducasses se succèdent au rythme des saisons et il ne passe pas une semaine sans une festivité. Notre patois est suave et nous en sommes fiers

Biritt’ et Hercinus

Biritt’ et Hercinus (ou Hericinus) représentent à merveille l’esprit qui anime les habitants du village. Le premier symbolise notre côté « amusette » et « arsouille ». Le second souligne notre caractère courageux et fonceur.
Biritt‘, Joseph Dincq de son vrai nom naquit le 15 mars 1806 à Hellebecq. Il vint habiter à Herchies avec sa famille. Il n’y exerca pas vraiment de profession. Il vivait de ce qu’on voulait bien lui donner en contrepartie de petits services rendus mais aussi des restes laissés par les clients des cafés du village.  Un jour, au Bois de Lens, on lui fit une farce en mettant des jeunes de souris dans un cul de bière. Le malheureux, comme à son habitude, termina la chope sans se rendre compte du supplément.
Hercinus aurait, selon la légende, fondé le village d’Herchies  et lui aurait donné son nom.
Alors que le Rallye cycliste humoristique n’en était qu’à ses balbutiements, le Comité des Fêtes décida de représenter Biritt’ dans le cortège en 1972 et Hercinus en 1975. Depuis, les jeunes du village se succèdent dans les habits des deux illustres personnages.

Nos ducasses

Depuis des temps très anciens, des fêtes populaires et des ducasses sont organisées dans notre village. A l’origine, ce mot viendrait de « dédicace » pour un saint. En effet, à l’origine, les ducasses étaient une fête locale catholique, une fête patronale somme toute. Aujourd’hui, les herciniens peuvent se retrouver lors de quatre ducasses.

La Kermesse de l’Empereur Vacresse – en désuétude
Elle porte ce nom en raison de son  instauration par un décret du 11 février 1786 de l’empereur Joseph II. Ce dernier, ayant l’obsession de  l’uniformité des régions qu’il gouvernait, décida que toutes les festivités et réjouissances publiques auraient lieu le même jour à savoir le second dimanche après Pâques. Malgré de vives protestations et la réticence de la population, le décret fut bel et bien mis en pratique. En 1804, la Belgique étant redevenue française, Napoléon abolit l’ordonnance mais, curiosité, la Ducasse reste à l’agenda vacressois.

La ducasse a été organisée jusqu’aux années 2000, elle s’est ensuite quelque peu perdue. En 2007, l’Binte à Biritt’ a repris la date pour organiser son cabaret de printemps mais a décalé ses représentations par la suite. En 2014, un nouveau souffle traverse le cercle de Vacresse qui lance un 4h cuistax pour redonner du lustre à l’empereur.

La ducasse aux cerisesVacresse – en désuétude sauf le jogging
Seule ducasse estivale du village, elle fait référence aux dernières cerises très noires et juteuses qui sont les dernières de l’année. Autrefois, on mangeait à cette occasion des calimafiots (calimapiots) ou rastons aux cerises qui étaient cuits sur une feuille de chou. Auparavant, on trouvait dans cet hameau un bal du houblon, aujourd’hui disparu, rappellant la présence importante de la culture du houblon à Vacresse.

La ducasse de la Pentecôte Village
La ducasse de la pentecôte est plus que multiséculaire puisqu’on en fait déjà mention en 1437.Actuellement, il s’agit de la ducasse la plus populaire. Les festivités durent cinq jours et ont comme point d’orgue le Rallye cycliste humoristique le lundi de la Pentecôte.

La Grande ducasse de septembre Village
Cette ducasse a lieu le dernier week-end de septembre et accueille de nombreuses loges foraines. Un peu en perte de vitesse ces dernières années, la ducasse a perdu les luttes de jeu de balle qui ont disparu comme les concours de tirs à l’arc. En 2007, pour faire face à la perdition de la ducasse, une marche découverte du village fut organisée le dimanche matin durant 3 ans. Puis le comité des fêtes et la Vexta (comité des jeunes) ont réinvesti la ducasse en lançant plusieurs projets : brocante, marche gourmande, marché des pays,…

Ce que nous ne verrons plus
Après la ducasse de septembre avait lieu le « Raccroc », dernière festivité de l’année.
La Ducasse du Bois de Lens et la Ducasse Rigot, du même nom que le café qui se nommait autrefois « au fin s’prit », étaient des ducasses d’autres hameau du village. La ducasse du canard, du même nom que le café qui se trouvait à la limite d’Herchies-Vacresse, en est une autre. Cette ducasse, aux confins de quatre villages (Herchies, Baudour, Ghlin, Erbisoeul),  donnait lieu à des luttes de jeu de balle, des concerts et accueillait des loges foraines. C’est également du hameau du Canard que partaient les cavalcades organisées à Herchies de 1953 à 1965.

Notre patois

Le Patois d’Herchies bien qu’assez proche du picard des villages voisins a gardé des particularités qui le rendent unique. A côté de nombreuses expressions imagées telles que ‘Yète membré comme enne carabine dè è sue main’ ou ‘Il a des fesses comme des machelles de canari’, certaines intonations sont propres au village comme par exemple la disparition des voyelles nasales (‘in’ou ‘en’ qui devient ‘è’ dans èfant pour enfant ) ou les terminologies en ‘î’ (comme la négation ‘nî’ et non ‘nié’ comme dans le Borinage).
Conscient que ces particularités linguistiques sont un patrimoine à conserver, une bande d’arsouilles du village a créé, en 2007, ‘El Binte à Biritt ». Cette troupe proposera deux fois l’an un cabaret en patois d’Herchies à l’occasion de la kermesse de l’Empereur et de la Grande Ducasse de septembre.

Le rallye cycliste humoristique

En 1971, Joseph Egels, Bourgmestre, et quelques amis herciniens (Emile Bienfait, Roger Petit, Robert Delplace, Yvon Leclercq, Jacques Plomb, Maurice Lhoir et Théo Sanguiacomo) décident d’organiser une course cycliste humoristique.
Les deux premières années, il s’agissait bien d’une course de vitesse où une quarantaine de participants luttèrent pour gagner la « prime » d’arrivée. La course partait de la Place pour monter la Rue des Juifs (Côte de la Soif) et se voir adjuger la prime offerte par Marius Fagniart. Après quoi, les coureurs redescendaient par la rue des Juifs, passaient par la rue Brun Culot et entraient sur la Place par la Rue du Calvaire. En 1973, le comité changea son fusil d’épaule en raison des nombreux incidents sur le parcours. L’évènement devint alors le Rallye cycliste humoristique.
Le parcours comporte huit arrêts auxquels les joyeux participants se désaltèrent sans retenue et participent à de nombreuses farandoles et tours de chant. Les spectateurs, toujours très nombreux, se postent aux endroits qui permettent de bien distinguer chaque groupe ou se mettent simplement en face de chez eux.
Le tour emprunté est le même depuis des années même si quelques arrêts ont changé au fil du temps. Le parcours forme un huit d’environ 13km et traverse presque tous les hameaux du village.
Depuis sa création, les participants ont toujours fait preuve d’imagination. Les groupes les plus notables auront été sans aucun doute « Les congolais de Vacresse ». Ce groupe avait réalisé un énorme char remorqué par un tracteur comme il y en avait souvent dans les années 70. A ce propos, Biritt’ et Hercinus étaient généralement installés sur ce type de char. Cependant, vu le danger que représentait cette pratique, on interdit les chars motorisés au sein du cortège, exception faite de la musique.
On se souviendra également de René Huart et son camion qui transportait les musiciens. Enfin, d’autres groupes auront marqué l’histoire du rallye: le pape dans sa papamobile, les fils du dragon, Gulliver, les calèches, les Gilles, le combat dit Lumeçon,…

Quelques anecdotes en vrac année par année…
1971

Création de la course cycliste humoristique. Contrairement à maintenant, il s’agit bien d’une course de vitesse mais déguisée.
1972 (Biritt’ (B): Bernard Leurident)  Le Biritt’ est représenté pour la première fois au sein de la course. Agrandissement de la course jusqu’au hameau de Herchies-Vacresse. Le Biritt’ fait son entrée dans le cortège.
1973 (B: Michel Breuse) La course devenant de plus en plus dangereuse, la course de vitesse est interdite et le rallye adopte alors sa forme actuelle.
1974 (B: Claude Cloquette) Le parcours s’étend aux différents hameaux du village et prend la forme du tracé actuel. Les Chars tirés par tracteurs apparaissent et notamment celui de la musique. Pol Delhaye commence a filmer les rallyes en super 8, il en fera 16 au total. Il montera même un reportage nommé « huit cô l’tour du cloquie d’Ercies » qu’il présentera au concours des cinéastes amateurs de Binche.
1975 (B: Jean-Marie Dramaix, Hercinus (H): Michel Breuse) Cette année-là Hercinus apparaît pour la première fois au sein du cortège.
1976 (H: Michel Breuse) Hercinus est pour la première fois processionné sur un char.
1977 (B:Michel Delzandre) Un groupe qui marquera les annales du rallye: Les congolais de Vacresse.
1978 (B: Rudy Plomb) Un groupe rend un hommage au dernier corbillard à traction chevaline du village qui cessa son activité en 1977. Mais le public ne donne pas un bon accueil à ce groupe qui connaîtra un bon nombre de coup de sifflet. Le corbillard fut le premier char de la course à être tracté par des vélos.
1979 (H: André Lebrun)
Hercinus et sa famille est transporté par un char qui marquera tous les esprits. On pouvait y voir une meule de fougères qui symbolisait l’habitat de l’illustre chef.
1980 Le rallye se fait sous une pluie battante. On se souvient cette année-là du groupe des mexicains.
1981 (B: Alain Demarbaix; H:Guy Berresse) Les membres d’un groupe (dont Debouwer Didier, Grulois dominique, Riez Carine, Defossez Jacques) se déguisent en gilles et lancent des oranges. La ville de Binche, souhaitant préserver son folklore, écrit au comité une lettre de réclamation.
1982 (B: Jean-Luc Delaunois; H: Alain Demarbaix) Suite au projet de créer des carrières pour les cimenteries d’Obourg qui menaçait le village, la mobilisation des herciniens fut de mise lors du rallye. En effet, un groupe illustra cette thématique.
1983 Météo calamiteuse.
1984 Un groupe de Maisières met en scène le combat dit Lumeçon de Mons.
1986 Une des meilleures années du rallye puisque plus de 689 participants sont au départ. De nombreux groupes font écho de l’actualité comme de l’épopée des diables rouges avec Les petits Belges à Mexico ou plus tragiquement du drame de Tchérnobyl avec les groupes Les vélos à Tchérnobyl, Les rescapés de Kiev ou Le marchand d’eau de Tchérnobyl. On pouvait également admirer cette année là : Le Pacha et son Bareur, Les pouilleux, Les sans-boulot, Les Censis d’hier et d’aujourd’hui, Rambo, Le carnaval, Jeanne d’Arc au bûcher, Les Rois du pétrole, Les Joyeux Moines musiciens, L’hôpital en folie, Le vélo balais, Les Chimistes en balade, Le touriste de l’An 2000, Les Tuniques bleues à Fort Byte, Les dieux et les déesses, Les joyeux Couche-tard, Les solides trappistes, Docteur in love, la vie de la campagne,…
1987 Les conditions météo sont apocalyptiques. L’édition ne voit que 200 participants… Le rallye est un peu dans le creux de la vague.
1992 Au début des années 90, le comité organisateur instaure un thème au rallye. En 1992, intégration européenne oblige, c’est l’Europe qui est à l’honneur.
1993 Ils sont 202 à prendre le départ d’un rallye qui avait comme thème le cinéma. Ce fut une année mémorable tant les réalisation étaient plus belles les unes que les autres. On se souviendra des Egyptiens, de Sissi impératrice d’Ercies mais aussi de la Vache et le prisonnier ou de Don Camillo et Pépone.
1994 (B: Sébastien Nurra, H: Didier Debouwer)
1996 Les éléments se déchaînent. Jacques Plomb, président du comité des fêtes, déclare à ce sujet dans les colonnes de Nord Eclair (28/05/1996) : « C’était la situation la plus mauvaise que nous ayons connue depuis que notre rallye existe ». Dès lors, seulement 166 participants répartis en 25 groupes prendront le départ ce jour-là.
2000 (B: Moustafa Bouanati) Alors qu’il avait encore donné une interview au Bois de Lens, Jacques Plomb, figure emblématique d’Herchies et apprécié de tous (mais aussi chanteur et compositeur patoisant et membre fondateur du comité des fêtes), fait un malaise au Colroy. Il rendra son dernier souffle dans l’ambulance avant même d’être arrivé sur la place d’Herchies. Ce rallye du 12 juin 2000 restera gravé dans les mémoires de chacun comme l’adieu de Jacques à son village et à ceux qu’il aimait.
2001 (B: Jérome Leuridant, H: Alain Godart)
2002 (B: Eric Frébutte, H: Mickaël Deroux)
2003 (B: Julien Horny, H: Nicolas Mangione)
2004 (B: Benoît Desart, H: Henri Bienfait) Composé et organisé par Jean-Claude Mauroy, le groupe des « Dissip du Biritt’  » compte plus de 30 participants. Le Biritt’ est processionné dans une chope de deux mètres de haut tractée par quatre vélo.
2005 (B: Johnny Dramaix, H: Jérome Leuridant)
Année exceptionnelle les participants sont plus de 600. Le record d’affluence est battu, il était de 489 participants. Cette année n’est pas celle des chars grandioses mais on remarque une multitude de petits montages très détaillés et aux finitions irréprochables. Le tour change pour un an: après la place d’Herchies, le cortège passe directement par la laiterie avant de prendre la direction des Établissements Laporte suivi de Vacresse. L’arrêt du Bois de Lens se fait à la côte de la soif, c’est-à-dire à l’extrémité de la rue des Juifs à l’endroit où fut organisé l’arrivée en 1971, en raison du décès de Monsieur Rémy Levecq, habitant du hameau.
2006 (B: Alexandre Liégeois H: Eric Pichart) Le comité inaugure une toute nouvelle buvette mobile aux couleurs du Biritt’ et d’Hercinus (elle était déjà sortie pour le Giro) qui servira de nombreuses pintes aux différents arrêts du rallye. Nouveau record de participation: 750 participants répartis en 51 groupes. Qualitativement, c’est aussi un très beau rallye avec beaucoup de recherche et de nombreux chars: Fifi Brin d’Ercies, les Gondoliers d’Ercies, la grippe à bière, Robin qui boit,… Mais ce qui marqua les esprits, ce fut les Rabby Jacob qui firent exploser l’ambiance à de nombreux arrêts.
2007 (B: Mario Nurra H: Hervé Nicolas) Une fois de plus, le record de participation est battu: 823 participants ont sillonné les chemins champêtres de notre village. D’ailleurs, le cortège a mis à sec la majorité des arrêts !!! Au bois de Lens, les fûts étaient déjà vides alors que les derniers participants arrivaient seulement !!! De nombreux chars ont agrémenté la course comme ceux des Cow-Boys et indiens de Bernard Baltus d’Erbisoeul, les quatre chars de Rome-Bacardus, le terrain de tennis de Ercie Garros ou les splendides stands de la Ducasse d’Herchies,… Notons également le superbe déguisement de Bifi – « La bête est lâchée ». Belle prestation car c’est pas toujours facile de rouler en bicyclette quand on fait trois mètre de haut… On pouvait également compter parmi les autres groupes: Les Pirates des Caraïbes, Alice au pays des merveilles, la 7ème compagnie, les Milibières, Cérbère Paintball, les motards Ecolo, le mariage de Le Luron et de Coluche, Herchies c’est d’enfer, Ca déménage à Ercies, les Cheik Mazout, Le vélo de Ghislain Lambert, « On n’a pas de pétrole mais des idées », les Mexicains, Noël avant l’heure, l’cinse in vadrouille, Hawaïens masnuysiens, les Schtroumpfs, les zizis, les vampires (« sucheux d’pintes »),… Le comité innove en instaurant une petite retraite aux flambeaux le dimanche soir pour l’intronisation de Biritt’ et d’Hercinus.
2008 (B: Jonathan Péleriau H: Eric Frébutte) La barre des 1000 participants est dépassée avec 1080 personnes au départ. Malgré la foule et la chaleur, le rallye se déroule sans encombre si ce n’est qu’il termine très tard. C’est seulement à 20 heures que le cortège arrive au chapiteau. Les groupes très nombreux se sont encore une fois surpassé: Biturefly, Harry Pinteur, le Doudou, les Ecossais d’Ercies (80 participants), l’Apéro postale d’Air-cie, la Soupe aux choux, Maxime et Alexandre Liégeois en TUC et paille. Performance remarquée par notre sportif local, Christian Beau, qui s’est déguisé en serveur et a fait le parcours à pied.
2009 (B: Massimo Nurra H: Morgan Frébutte) Les préparatifs du rallye sont quelques peu bousculés. Une semaine avant le rallye, Biritt’ et Hercinus se désistent en raison du décès accidentel du papa du futur Biritt’, Vincent Bonte. Deux jeunes du village, Massimo et Morgan, se proposent pour les rôles. Le comité accepte sans hésitation car, outre le fait qu’il s’agissent de deux herciniens, ils font partie de famille dont certain membres ont déjà endossés les tenues de Biritt’ et d’Hercinius.
En raison du très grand nombre de participants qui s’élèvent en 2009 à 960 participants répartis en 59 groupes, le Comité décide de supprimer l’arrêt de La Laiterie.
Pour la première fois, El Binte à Biritt’ ouvre le cortège et agrémente certains arrêts de ses chansons patoisantes.
La beauté des groupes et unanimement saluée par les spectateurs. Voici la liste complète des groupes avec le nombre de membres :
Les boudhas d’Ercies (33) – Les gitans d’Ercies (75) – Les diplômés d’Ercies (47) – Les Barmans (32) – Les élèves de Ratatouilles (69) – Les tortues ninja (46) – Biritt and co (44) – La chenille et les papillons (29) – Les casimodos et les Esméraldas (38) – Al Capote et ses Gonz’s (42).
Baraque O Papa (19) – Bob l’éponge la bière (23) – Les Caps noir du Bois de Lens (20) – Les zaraignées d’Herchies (25) – Les ramoneurs (22) – L’bar à 4 frites (18) – Les Harlem globe trop d’in (21) – Le monde Féherchique (25) – Les gothiques (16) – Les 101 Hercichiens (19) – Rasta croquettes (22) – Mi-ange, Mi-démon (22).
Les ouvriers d’Ercies (7) – Le grand petit chaperon rouge (5) – Les doras (11) – Herch’ile (15) – Les vide-drink (13) – Les saouls-marins d’Ercies (12) – Les pédales douces (6) – Les Brunes du Far West (2) – Ercies éyé ses parachutes dorés (8) – Brice de Nice (15) – Les patates (6) – Les Gazelles d’Herchies zen (4) – 1920… (8) – Le groupe qui fait mouche (13) – Les pirates (5) – Les épouvantails d’Ercies (6) – Zorro de conduite (3) – Les Lensois en vacances (3) – Les bébés (6) – Jupi d’Herchies (4) – Les cinsiers d’Ercies FJA (5) – La Famille du Raton (3) – Herchies Punker’s (9) – Les mendiants (5) – Scandaleusement irlandais (8) – Les infirmières d’Ercies (4) – Super héros (6) – Tintin à Herchies (6) – Pirates des Caraïbes (9) – Les indiennes (8) – Les Picoleurs (3) – La mère Denis et ses lavendières (11) – Les Daltons (8) – Les Kleenguards (2) – El Binte à Biritt’ (9). Pour la première fois, le palmarès est choisi par un comité de sage compoosé de Paul Delhaye, Brigitte Culquin, Dani Horny, Gui Brunin et Dominique Claus. Le jury désigne les lauréats suivants:
Grand groupe ( + de 25)
1er – Les élèves de Ratatouille (groupe de Jean-Claude Mauroy , Benoit Desart, des Bienfait, des Briffeuil,…) avec leur trois chars dont une immense marmite et une cuisine où l’on faisait cuir des brochettes.
2ème – Al Capote et ses gonz’s (groupe de Bernard Baltus, Vincent Diricq, Bruno De Boni,…) avec une magnifique voiture.
3ème – La chenille et les papillons (groupe de Geoffrey Foucart, Maxime Dufrasne, Nicolas Delhaye, Sébastien Kesteloot, Cervelas,…) avec la fameuse chenille composée de 18 vélos.

Groupe Moyen (de 15 à 25)
1er- Barack O Papa
2ème – L’Bar à 4 frites
3ème – Les ramoneurs (vainqueurs en 2006 avec l’inoubliable Rabby Jacob)
Petit groupe (de 2 à 15)
1er – les Vide Drink avec deux chars. Celui des Vide Drink du Fjörd de Bierland et celui du Fjörd de Chopland
2ème – Les saouls marins d’Ercies (groupe de Grégory Laurent, Paolo Spagna, Sébastien Dramaix,…)
3ème – La mère Denis et ses lavandières
Meilleure ambiance
Le Monde féherchique (groupe de Frédéric Dramaix)
Meilleur constume
Les gitans d’Ercies (groupe d’Herchies, des Leurident)
Solo
Babybel, qui n’est autre que Maxime Liégeois. Après 2007 en Bifi, 2008 en Tuc, il gagne pour la troisième année consécutive le prix solo.
2010 Ce 24 mai 2010 restera dans les annales. En effet, à l’occasion du 40ème rallye cycliste humoristique, chacun aura mis les petits plats dans les grands. Chacun des groupes rivalise d’imagination pour honorer ce doux folklore. Un nouveau record d’affluence est établi.
Pour fêter l’évènement, un géant « Biritt’ d’Ercies » est présenté à la population par les anciens Biritt’ et Hercinus. La météo est une fois encore estivale.
Notons que Maxime Liégeois remporte une fois de plus le prix solo.
2011 (B: Julien Beresse, H: Lionel Bonfond)
Après un an d’absence sur le cortège, Biritt’ revient en force avec son incarnation par Julien Beresse, qui restera l’un des plus beaux Biritt’ de ces dernières années.
2012 (B: Jonathan Debouwer, H: Didier Debouwer)
Pour la première fois, père et fils forment le binome folklorique. La remise des prix est animée pour la première fois par Christian Beau qui remplace Pol Delhaye après plus de 40 années de bons et loyaux services.
L’ambiance est cette année assurée par le Haka des All-Blacks et les dances maya.
2013 (B: Jérémie Bauthier, H: Olivier Perveux)
Le crachin du matin n’empêche pas les 1031 participants de prendre part à ce 43ème rallye. Temps idéal pour correspondre au smog anglais des grands vainqueurs de l’année, les « God Save de Queen ». Les pays sont à l’honneur puisqu’un autre groupe remarquable, composé par la Vexta, représente les espagnols et leur fameuse corrida.

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